Exemples

Numérisation de K7 & disques vinyles



Tarifs

De l'audio analogique au son numérique


Comment, en partant d'une k7 audio ou d'un disque vinyle, obtient-on quelque chose de lisible par un lecteur de CD, un ordinateur, un baladeur ou encore un smartphone ? A cela, rien de magique ! Comme pour le transfert de cassettes vidéo, ce processus des plus concrets s'appelle la numérisation...



1.

Quand lecteurs et ordinateurs entrent en connexion


Eh oui ! Derrière ce mot se cache bien l'impensable : une liaison incongrue entre deux appareils n'ayant, en apparence, pas grand-chose en commun. Mais comme la nature étant on ne peut mieux faite, il se trouve que nos PC sont en vérité conçus pour recevoir et traduire dans leur jargon numérique de prédilection les signaux analogiques qu'on pourrait chercher à leur envoyer.

 

Ainsi dotées d'une prise line-in favorable à un rapprochement avec la connectique RCA des amplis phono et lecteurs cassettes, nos machines ont tout ce qu'il leur faut pour "entendre", traduire et réinterpréter numériquement nos disques et bobines, et ainsi permettre leur conversion pour les périphériques actuels ; le plus compliqué restant, finalement, d'avoir encore des platines k7 et tourne-disques de qualité et en bon état de fonctionnement...




2.

Moteur, on enregistre !


Vient alors le moment de procéder au transfert à proprement parler, en lançant l'enregistrement côté ordinateur par l'intermédiaire d'un logiciel d'édition audio et la lecture du contenu qui nous intéresse côté platine / lecteur. Le son transmis au PC se matérialisant alors, en temps réel, de la façon suivante...


Onde sonore lors d'une capture audio

Est-ce à dire qu'il est nécessaire d'attendre le déroulement complet d'une bande ou d'un microsillon pour en obtenir l'intégralité du contenu ? Pour qui la patience n'est pas la première des qualités, rien n'empêche d'interrompre puis de reprendre le processus de lecture-enregistrement entre chaque piste ou session à transférer. Mais dans les faits, oui : tant d'heures de son analogique à convertir sont autant d'heures à voir défiler avant de pouvoir en disposer. Et tout cela sans compter le découpage à opérer ensuite entre chaque silence (à l'instar des pistes audio d'un CD) et  du traitement numérique à appliquer accessoirement.




3.

Vers le meilleur rendu possible


Car oui, si l'on ne peut raisonnablement faire du neuf avec du vieux, qui plus est à partir de supports durement éprouvés par le temps, il reste néanmoins possible d'en améliorer un tant soit peu la qualité. Et cela commence dès le choix du matériel.

 

Équipé, côté k7, d'un lecteur doté des technologies Dolby B et C de réduction de souffle, et d'une platine mécanique à bras de lecture en fibre de carbone  pour la partie vinyle, j'assure pour ma part mes connexions au moyen de câbles RCA blindés. Le tout relié à un convertisseur analogique-numérique externe, en vue d'obtenir, de base, un rendu le plus acceptable qui soit : autrement dit, au plus proche de la "qualité" de la cassette ou du disque... avec les craquements et autres joyeusetés éventuelles qui les accompagnent.

 

Reste alors en dernier lieu la possibilité d'atténuer par ordinateur un certain nombre de ces nuisances. Un minutieux travail au cas par cas pouvant donner les résultats suivants (écoute au casque recommandée) :


Extrait sonore 1

(k7)

Cet enregistrement souffre, dans sa version "brute", d'un léger manque de clarté et d'un effet de  souffle caractéristique du support k7. Le traitement à appliquer ici tend donc à donner davantage d'ampleur à la voix de même qu'à réduire le bruit de fond  perceptible. Un travail relativement rapide à  réaliser, compte tenu de la qualité très acceptable de l'enregistrement d'origine et de son contenu épuré.


Extrait sonore 2

(vinyle)

Issu d'un disque 33 tours très abîmé, ce second extrait laisse entendre, dans sa version originale, un nombre  important de claquements et craquements plus ou moins forts et réguliers. Difficulté supplémentaire : tout contenu de nature musicale est des plus délicats à "nettoyer". Le risque de dénaturer des instruments y étant effectivement élevé, un traitement plus long et minutieux s'impose ici.


Mes formules & tarifs



Numérisation*

K7 30 minutes

5,00 €

K7 60 minutes

8,00 €

K7 90 minutes

10,00 €

Disque vinyle 45 T

15,00 €

Disque vinyle 33 T / maxi 45 T

20,00 €

*Découpage des pistes inclus + Libre choix de formats (mp3, wav, flac...)

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Gravure

2,50 € / CD